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BIOGRAPHIE

Ellinoa baigne dans la musique depuis l’enfance, auprès d’une mère pédagogue reconnue du jazz vocal. Elle intègre le conservatoire d’Etampes à 5 ans, en chant choral mais aussi en piano, et même brièvement en saxophone, afin de se donner les moyens d’explorer les harmonies et mélodies qui lui trottent déjà dans la tête, modelant ainsi ses premières compositions.

Après de brillantes études à Sciences Po et une pause côté musique, elle y revient en 2010 en intégrant un octet a cappella (YEP!). C’est le déclic qu’elle attendait pour revenir complètement à sa passion première : un an après, elle coupe les ponts avec son ancien milieu académique. Elle rentre alors en DEM au Conservatoire de Bobigny dans la classe de Déborah Tanguy dont elle sort diplômée en juin 2013. Son plus grand défi est de transcender ce don naturel pour le chant et l’improvisation en une technique aguerrie, sans pour autant perdre sa spontanéité.

En parallèle, elle prend des cours d’écriture avec Carine Bonnefoy au Conservatoire de Paris XIII, après avoir participé à la tournée de l’orchestre de cette dernière en Afrique du Sud en 2012. Elle présente alors pour la première fois ses compositions en sextet au moment du passage de son Prix de conservatoire et se voit décerner les félicitations du jury.

Elle approfondit l’étude du chant, du jazz et de l’improvisation au Centre des Musiques Didier Lockwood à Dammarie-Les-Lys, aux côtés de grands noms du jazz français. A l’issue de sa deuxième année, elle décroche le prix d’Excellence ainsi qu’une mention spéciale du soliste. C’est la première fois que ce prix est décerné à un.e vocaliste depuis la création de l’école en 2000. A peine deux ans plus tard, l’école lui proposera d’y enseigner.

Entourée de cinq musiciens rencontrés au CMDL, Ellinoa créé le Ellinoa Sextet avec lequel elle enregistre son premier album, Old Fire, sorti en 2015. Ce répertoire explore les feux ancestraux qui brûlent en chacun, et se veut un pont naturel entre ses compositions précoces et de nouvelles couleurs explorées depuis. Lauréate du tremplin Jazz en Baie en août 2014 ainsi que du tremplin Jazz en Ouche 2015, finaliste Jazz à Vannes 2015, elle commence à parcourir les festivals et clubs de France avec ce groupe, finissant même par inviter le grand chanteur David Linx pour le festival Jazz sur Seine à Paris.

En parallèle, elle rejoint notamment deux projets aux lignes esthétiques très différentes : le groupe vocal SHADES qui revisite les standards de Broadway dans une version à quatre chanteurs, guitare et clarinette basse, ainsi que Theorem of Joy, un quintet à la croisée entre jazz, rock et musiques du monde. C’est au cours d’un concert aux côtés de ce groupe qu’elle reçoit en 2017 le prix « Coup de coeur du jury » du tremplin Action Jazz.

Mais surtout, elle lance l’aventure Wanderlust Orchestra, un orchestre de 15 musicien.ne.s à l’instrumentarium à mi-chemin entre un big-band et un orchestre de chambre, pour lequel elle écrit un premier programme, Untranslatables, ayant pour fil rouge une sélection de mots intraduisibles de différentes langues, renvoyant chacun à un concept étrange. L’album sorti en 2018 rencontre un succès critique certain qui offrira à l’orchestre une série de concerts tout le long de l’année 2019. En tant que jeune compositrice pour grand ensemble, Ellinoa intègre la fédération Grands Formats qui défend le jazz en grand. Dans la foulée, elle est sélectionnée parmi les 12 artistes jazz « GENERATION SPEDIDAM » pour 2018-2022, un dispositif d’accompagnement de ses initiatives artistiques.

2019 marque aussi l’année de maturation sur scène, puis de l’enregistrement du projet Ophelia, plus intimiste et recentré sur les cordes et les voix. Dans  l’album The Ballad of Ophelia, sorti en 2020, Ellinoa s’affirme encore davantage comme chanteuse et songwriter, tandis qu’elle dévoile une oeuvre narrative complexe évoquant le parcours clair-obscur de l’héroïne tragique Ophélie. Elle recevra une bourse d’écriture de la fondation Opus220 pour cet album, qui attirera l’attention de medias tels que Telerama, Jazz Magazine ou France TV qui lui consacrent des portraits. Malheureusement, la pandémie contraindra le groupe à annuler sa tournée de 9 dates au Japon, ainsi que ses sorties de disque en France.

Elle lance aussi le projet Björk Acoustik, qui revisite l’oeuvre de la chanteuse Björk dans une formule chambriste pour laquelle Ellinoa écrit les arrangements. Né au cours de la longue résidence d’Ellinoa au Baiser Salé, le groupe s’exporte ensuite vers d’autres scènes et participe notamment à deux grands projets d’action artistique auprès des conservatoires d’Etampes (2019) et de Lorient (2021).

Elle monte enfin des mini-projets en duo avec des musiciens passionnants de sa génération, tels que Robinson Khoury, Laurent Derache, Gauthier Toux ou Balthazar Naturel.

En 2019, Ellinoa est appelée par Fred Maurin pour participer en tant que compositrice et chanteuse à la 2e création du nouvel ONJ (Orchestre National de Jazz), Rituels. Le programme est créé à Radio France en novembre, et enregistré en Allemagne – il obtiendra une Victoire du Jazz. Ellinoa figure également au casting de la re-création d’Anna Livia Plurabelle, d’André Hodeir, par l’ONJ, en 2021, également à Radio France.

De 2019 à 2021, elle est artiste associée à la scène pluridisciplinaire de Guidel, L’ESTRAN.
En 2021, elle est artiste d’honneur du St Omer Jaaz Festival.

D’autres créations lui sont commandées notamment par L’ESTRAN (juin 2020 pour choeur d’adolescents), le théâtre de Montbrison (mars 2023, pour la Maîtrise de la Loire) et le conservatoire de Lorient et L’ESTRAN (décembre 2021 pour orchestre symphonique).

« Sidewoman » en vue, Ellinoa figure sur de nombreuses sorties discographiques de 2019 et 2020 de la scène jazz émergente, en marge de ses projets personnels (ONJ, Les Rugissants, Fred Perreard, Sébastien Jarrousse, Alexis Nercessian et LOWN, Joachim Govin, Corentin Rio, Gabriel Midon…).

Fin 2020, elle compose VILLE TOTALE pour le Wanderlust orchestra, premier programme de jazz orchestral en 3D sonore. Servie par un dispositif technique à la pointe de l’innovation sonore, cette création inclassable artistiquement, tant pop que contemporaine, se présente comme une fable écologique racontant l’âge d’or et l’effondrement d’une ville dystopique. Le programme commence à tourner dès 2021 et sera enregistré à l’automne pour une sortie sur la saison suivante.

Considérant que son activité de musicienne inclut également un volet plus politique, Ellinoa s’engage à différents endroits parmi lesquels le conseil d’administration de Grands Formats, la fédération des grands ensembles de jazz et musiques improvisées. Elle porte aux côtés de Leila Martial l’appel pour une écologie de la musique vivante et intervient régulièrement à ce sujet dans diverses instances. Enfin, elle est cofondatrice de la web TV du jazz émergent, AdLib TV.

(biographie courte sur demande)

WANDERLUST ORCHESTRA - VILLE TOTALE

ville totale carré

Ellinoa (voix, compositions, direction artistique)
Sophie Rodriguez (flûte)
Balthazar Naturel (cor anglais, clar. basse)
Illyes Ferfera (saxophone alto)
Pierre Bernier (saxophone tenor)
Paco Andreo (trombone)
Héloïse Lefebre (violon)
Widad Abdessemed (violon)
Séverine Morfin (alto)
Juliette Serrad (violoncelle)
Thibault Gomez (piano)
Matthis Pascaud (guitare)
Arthur Henn (contrebasse)
Gabriel Westphal (batterie)
Leo Danais (batterie)

Terence Briand (son)
Sébastien Bedrunes (son)
Bruno Teutsch (lumière)

VILLE TOTALE est l’exploration musicale d’une dystopie mettant en scène une mégalopole imaginaire, un Léviathan écrasant qui aliène tant ses habitants que ceux-ci s’y complaisent volontiers. Un évènement inattendu viendra pourtant renverser le cours des choses, réveiller les consciences et retisser un collectif depuis longtemps délité : le retour des forces vitales de la Nature, qui vont progressivement fissurer cette ville totalitaire, normative, écrasante, et la réinventer en une ville symbiotique reliant de nouveau l’humain et la Terre.

Cette histoire, racontée par la musique elle-même, est aussi soulignée par des mots. Si les paroles chantées sont signées par Ellinoa, elle a confié l’écriture des textes à son amie de longue date, Christelle Bakhache, qui travaille dans la conservation des espaces naturels et en cela spécialisée des rapports entre homme, urbanité et Nature. Le temps qu’elle ne passe pas en montagne, cette dernière l’emploie pour réfléchir et écrire sur les évolutions de notre monde, et a su tout naturellement trouver les mots qui donnent corps à ce conte philosophique musical.

VILLE TOTALE puise aux multiples sources du jazz, avec des influences impressionnistes, parfois contemporaines ou bruitistes, parfois rock. L’orchestre développe un son unique en son genre, comme en témoignent ses deux batteries alliant diverses percussions et éléments de récup’, ses préparations sur le piano, son utilisation des effets acoustiques des instruments… Orchestrations luxuriantes, éléments rythmiques structurants, voix parlée, chantée, scandée, constructions sonores collectives, tous les éléments musicaux sont au service du sens, et font écho aux forces vitales de la ville ou aux bourgeonnements de la Nature, tout en flux et en mouvements.

Mais surtout, le principe innovant se mettant au service du propos est le son immersif. Cette technique, aussi appelée « son 3D » ou « son spatialisé », consiste en une diffusion du mix sonore qui va au-delà de la stéréo habituelle en permettant aux différents sons des instruments d’émerger de tout point de la salle, à l’aide d’enceintes supplémentaires et d’un système de contrôle dynamique en temps réel. C’est un système à la pointe dont peu d’artistes se sont encore saisis hors du champ de la musique contemporaine, et encore moins d’orchestres. Au-delà de l’aspect innovant, cette technique créé un rapport encore plus intime avec le public, d’une réceptivité nouvelle face à cette « écriture du mouvement ».

Dossier de présentation / revue de presse

OPHELIA

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Pour le projet Ophelia,
Ellinoa est accompagnée par :

Olive Perrusson (alto, choeurs)
Arthur Henn (contrebasse, choeurs)
Paul Jarret (guitare)

Figurent également sur l’album :

Boris Lamérand (violon)
Antoine Delprat (violon)
Octavio Angarita (violoncelle)
Grégoire Letouvet (réalisation)

Equipe live :

Aurélien Marotte (son)
Nicolas Bazoge (lumière)

OPHELIA est le nouveau projet de composition d’Ellinoa, recentré autour des voix et des cordes et coloré par l’usage d’effets sur les instruments et la voix. Cette formule en quartet développe une identité double, acoustique et électrique, folk-pop mais expérimentale, intimiste et organique mais au son large et pénétrant. Sans sacrifier la subtilité des arrangements et des compositions qui sont la signature d’Ellinoa, elle met l’accent sur l’interaction, l’improvisation et l’écoute, emmenée par l’hyper-sensibilité de la chanteuse et de ses acolytes.

Parmi eux, Arthur Henn. Ce virtuose de la contrebasse est l’alter ego d’Ellinoa depuis leur rencontre au Centre des musiques Didier Lockwood en 2013. Il se distingue particulièrement comme improvisateur et comme rythmicien : c’est lui qui assure la rythmique dans ce quartet sans batterie, indispensable notamment dans ses compositions les plus « jazz », qu’il soit aux pizz ou à l’archet.  En même temps qu’il joue, il chante aussi au sein d’Ophelia.

A leurs côtés, la jeune Olive Perrusson (Rovski, Les Enfants d’Icare…) apporte un timbre chaleureux tant à la voix qu’à l’alto. Mais en plus des nappes ou des fulgurances mélodiques dont est capable son instrument, elle s’en sert elle aussi comme outil coloriste ou rythmique, déployant une large palette sonore (chops, pizz, différents modes de jeu à l’archet…) voire bruitiste.

Enfin, le guitariste Paul Jarret (Pj5,…) est doté d’une des plus grosses cultures du son de la scène jazz actuelle. Influencé tant par le rock, la pop ou l’electro anglaise et scandinave, que par le jazz actuel, il amène sa sensibilité artistique et sa science des effets afin de sublimer le son de groupe.

Le répertoire, fait entièrement de compositions, oscille entre douceur lancinante et éclats vivifiants, légèreté et profondeur, chanson, improvisation et parties orchestrées… « Ophelia » renvoie au personnage shakespearien, l’amoureuse éperdue d’Hamlet dont la vie finit tragiquement. Cette femme fascinante, mystérieuse mais dévouée et en quête d’absolu, est le fil rouge de ce projet d’écriture. Elle est indissociable de l’eau, qui finit par l’engloutir.

Les thématiques de l’eau, du rêve, de l’abandon, du lâcher prise et de la fatalité, sont transversales dans les textes des compositions du projet et sont soulignées par ses partis pris de son. En effet, on part souvent d’une mélodie simple et entêtante, mais qui évolue sur des grincements harmoniques ou sonores nous faisant doucement quitter le réel. Dans le même ordre d’idée, le choix de se passer d’une batterie participe beaucoup au son de groupe, mais n’empêche pas certaines compositions d’être particulièrement rythmées et ancrées dans le sol (claves impaires, ostinatos,…), à l’image des différentes formes plus ou moins cadencées et intenses que peut prendre l’eau. Enfin, la voix d’Ellinoa, claire, élastique, sinueuse, est à elle seule un ruisseau. A chaque improvisation, celui-ci se faufile et creuse son chemin, alimentée par les autres improvisateurs, et parvenant toujours à avancer, grandir, et finalement s’évanouir dans l’océan. Les notes de Paul Jarret effleurent la surface d’un étang et s’y ricochent en diffusant des ondes infinies. La contrebasse d’Arthur Henn et l’alto d’Olive Perrusson se font tour à tour gouttes et cascades… et les chœurs vocaux de faire écho aux différentes voix intérieures qui s’emparent d’Ophelia et la font chavirer.

« Porté par une voix empreinte de lyrisme qui sublime un univers musical fantastique où magie et mélancolie se succèdent comme ombre et lumière, «The Ballad of Ophelia» est le nouvel album de cette chanteuse et compositrice hors-norme » Jazz Magazine ★★★★

Dossier de présentation / revue de presse

WANDERLUST ORCHESTRA - UNTRANSLATABLES (2015-2019)

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Sur l’album Wanderlust orchestra,
Ellinoa est accompagnée par :

Sophie Rodriguez (flute)
Balthazar Naturel (hautbois, cor anglais)
Illyes Ferfera (sax alto)
Pierre Bernier (sax soprano et ténor)
Paco Andreo (trombone)
Adélie Carrage (violon I)
Anne Darrieumerlou (violon II)
Hermine Péré-Lahaille (alto)
Juliette Serrad (violoncelle)
Matthis Pascaud (guitare)
Richard Poher (piano)
Arthur Henn (contrebasse)
Gabriel Westphal (batterie)

« Stupéfiante » (Ouest-France), « aussi virtuose que sensible » (La Nouvelle République), Ellinoa est une artiste atypique qui captive par sa voix étonnante, ses improvisations habitées et la richesse de son univers. Déjà saluée et primée pour la finesse d’écriture de son premier disque « Old Fire » en sextet (2015), elle revient avec un orchestre de 14 musiciens de la nouvelle génération jazz.

Cordes, bois, cuivres, section rythmique décapante, et une voix, dépourvue de paroles : ce n’est pas elle qui raconte mais l’orchestre tout entier. De cet impressionnant canevas surgissent les improvisations débridées de chaque instrument dont l’envol est soutenu par la puissance de l’orchestre.

Pour construire son répertoire, Ellinoa est partie d’une série de mots intraduisibles des quatre coins du monde, qu’elle a mis en musique en s’appuyant sur l’instrumentation luxuriante de son 14-tet.

Racontées par un jazz orchestral aventurier, ces pièces mouvantes, tantôt gracieuses et poétiques, tantôt explosives, mais toujours étincelantes, nous laissent avec la sensation d’avoir fait un grand voyage.

« C’est avec un évident talent d’orchestratrice qu’[Ellinoa] joue ici de la diversité des timbres en d’amples et lumineux développements (…) Si l’écriture est active au profit d’authentiques récits, les solistes y trouvent suffisamment à s’exprimer pour partager le mérite de ce disque, Ellinoa brillant elle-même par sa souplesse vocale, l’articulation et la sûreté de son scat. »    Jazz Magazine

« Superbes compositions (…) remarquable premier album, qui révèle une grande qualité d’écriture autant que d’exécution. »    Le Monde   

« Ce jazz aventurier, exploratoire et audacieux, fait entrer la beauté du monde dans nos oreilles (et notre coeur). »     Femme Actuelle 

Dossier de présentation / Revue de presse complète

OLD FIRE (2014-2018)

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Sur l’album Old Fire,
Ellinoa est accompagnée par :

Illyes Ferfera (saxophones)
Julien Tual (guitare)
Richard Poher (piano/didgeridoo)
Arthur Henn (contrebasse)
Gabriel Westphal (batterie)

Influencée par Esperanza Spalding, Pat Metheny Group, Björk ou encore Tigran Hamasyan, entre envolées mélodiques, audaces harmoniques et grooves entêtants, Ellinoa s’exprime autant par sa voix, dans l’instant, que par son écriture, signant toutes ses paroles, musiques et arrangements.

L’instrumentation fournie du sextet autorise des finesses d’écriture qui assurent une narration musicale très fluide et pourtant subtile. Au cœur de celle-ci, une place de choix est réservée à l’improvisation, tant instrumentale que vocale.

Old Fire,premier disque sortant en avril 2015, est un cheminement au cœur du processus créatif, ce fameux « feu sacré ». Car c’est lui, ses heures d’errance pour quelques instants de grâce, qui se retrouve au cœur de cet album : prendre un virage décisif (I’m Leaving Town), aller de l’avant quoi qu’il arrive (Walking), traverser une tempête tant destructrice que féconde (Storm), atteindre enfin l’inspiration, instinctive, séculaire, primale (Old Fire)…

Ellinoa nous emmène loin des sentiers battus, dans un voyage dans et hors de soi. En résulte une musique riche et foisonnante, qui contient la franchise, l’authenticité mais aussi la complexité inhérentes à la fin de l’enfance et au passage à l’âge adulte, la difficulté de trouver sa place, et surtout la nécessité de créer pour exister.

« Naviguant avec bonheur, parce qu’elle en a assimilé les codes, dans les eaux mêlées de la pop, du jazz et de la musique brésilienne, mais sans jamais se noyer dans l’hommage trop appuyé ou l’exercice de style – forcément artificiel –, la jeune artiste suit son chemin avec une grande maîtrise (…) un premier album à la fois très frais et très “pro”, ensemble de douces et entêtantes chansons jazzy. »    Jean-Louis Derenne, ô Jazz 

« (…) tout y est musical sur un répertoire original (textes et musiques) qui valorise tant sa prestation de “diseuse” que son art de chanteuse et d’improvisatrice au sein d’un groupe dont elle écrit jusqu’aux arrangements, rompu au jouage interactif. »    Franck Bergerot, Jazz Magazine

« Quelle belle musique ! poétique, profonde, organique et habitée d’un soleil intérieur avec des ailes pour s’envoler loin… haut, très haut… à quand le prochain album ? »     Laura Littardi, chanteuse

ILS EN PARLENT

« En cinq ans à peine depuis son premier disque, la chanteuse, compositrice et songwriter a creusé son sillon dans l’univers hétéroclite du jazz et des musiques improvisées, pour en devenir l’une des artistes les plus éclectiques, inclassables et prometteuses. »
France TV Info
« Ellinoa, inclassable magicienne, entre jazz et pop expérimentale. Une artiste originale à la voix cristalline, qui risque de marquer la scène française. »
Télérama
« Elle compte incontestablement parmi les musiciens les plus en vue du moment, multipliant les initiatives et les rencontres. »
La Terrasse
« Une chanteuse et compositrice hors normes, une voix totalement libre »
Jazz Magazine
« Une chanteuse à l’univers éminemment personnel et riche de mille saveurs »
TSF Jazz, Deli Express